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À quel professionnel faire appel pour un projet de réhabilitation de grange ?

Si la grange était auparavant utilisée comme un espace de stockage, il est désormais courant de voir des propriétaires l’aménager pour en faire un espace habitable. Cette tendance peut être motivée par plusieurs raisons : si certains craquent sous le charme rustique de la grange, d’autres sont tout simplement animés par l’idée d’élargir leur propriété pour gagner plus d’espace afin de faire face à l’encombrement. Bien que l’aménagement d’une grange soit initiative judicieuse, sa réalisation implique cependant différentes procédures et étapes que doit suivre à la lettre le propriétaire afin de garantir la réussite de son projet.

L’aménagement d’une grange

Comme pour tous les types de travaux, la réhabilitation d’une grange est une tâche qui nécessite un apport financier et matériel. Et en tant que projet de construction, l’aménagement d’une grange doit également respecter des démarches administratives comme la consultation du plan local d’urbanisme et l’obtention du permis de construire. Et pour assurer la réussite du projet, le propriétaire se trouve dans l’obligation de faire appel à un maître d’œuvre afin de diriger les travaux et de l’aider dans la prise de décision sur les différentes opérations à effectuer.

La préparation des travaux

Chaque projet de rénovation doit être précédé d’une étude de viabilité afin de déterminer s’il est possible d’effectuer les travaux d’aménagement ou non. Ainsi, le propriétaire, accompagné des professionnels de la construction, doit évaluer chaque recoin de la propriété afin de déterminer si celle-ci est en mesure d’accueillir les travaux de réhabilitation. Il faut également vérifier si la grange en question est bien raccordée au réseau de distribution comme l’eau et l’électricité. Le terrain en question doit disposer d’un système d’assainissement individuel, dont la présence peut avoir une incidence sur la validation du permis de construire.

La demande de permis

Une fois l’étude de viabilité effectuée, le propriétaire doit alors effectuer les démarches administratives nécessaires pour la réalisation du projet d’aménagement. Il doit alors se rendre à la mairie de sa ville afin de consulter le plan local d’urbanisation. Celui-ci lui permettra de savoir si son projet correspond aux normes relatives à la législation de sa ville ou de sa région. En parallèle, il doit faire part de son projet aux autorités et effectuer une demande de permis de construire. Et si toutes les conditions sont favorables, celui-ci lui sera accordé et les travaux peuvent alors commencer. Pour optimiser les chances de validation du permis, le propriétaire doit prévoir la mise en avant des travaux de rénovation énergétique, qui sont actuellement encouragés par l’État en vue des normes écologiques en vigueur.

L’estimation du coût des travaux

Comme on l’avait précédemment évoqué, l’aménagement d’une grange ne peut être effectué sans un apport financier de la part du propriétaire. Il doit de ce fait disposer du budget nécessaire pour couvrir chaque opération et pour acheter le matériel nécessaire. La réalisation d’un devis est sans doute le meilleur moyen de prévoir le coût des travaux. Pour cela, le bâtiment doit être scruté de fond en comble afin de déterminer les points à améliorer ou à modifier, ainsi que le type d’intervention et les matériaux dont on peut avoir besoin. Chaque recoin de la maison nécessitant une modification doit être scruté et les types d’intervention à effectuer doivent être préalablement définis. Parmi les zones à vérifier, on peut citer entre autres l’état de la charpente et de la toiture, les pièces de raccordement, ainsi que l’état des murs et de l’isolation.

Faire appel à un architecte

L’architecte ou le maître d’œuvre est sans doute la personne la mieux placée en ce qui concerne un projet de construction ou de rénovation. Grâce à son savoir-faire, il va permettre au propriétaire de trouver les bonnes alternatives afin d’exploiter au mieux le potentiel de sa grange.

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Energie

Construction d’un carport solaire: permis de construire ou déclaration de travaux?

Si vous souhaitez apporter une protection optimale à votre voiture contre les agressions extérieures, pensez à installer un carport. Il s’agit d’une construction dépourvue de mur servant principalement à abriter un véhicule. À part les abris de voiture classiques, il existe également d’autres types d’abri de voiture comme le carport solaire. Ce type de construction est aussi très prisé par les particuliers et les entreprises pour sa capacité à recharger une voiture électrique. Lisez ce qui suit pour découvrir tout ce que vous devez savoir sur les permis de construire et les déclarations de travaux pour la construction d’un carport solaire.

Qu’est-ce qu’un abri de voiture solaire ?

Un abri de voiture solaire, aussi appelé carport solaire ou carport photovoltaïque, est une structure fermée qui utilise des panneaux solaires pour capter la lumière du soleil et produire de l’électricité. Il peut s’agir de structures autoportantes ou d’abris de voiture couvrant un parking ou une allée. Ces structures sont souvent utilisées dans les zones commerciales et industrielles où le trafic piétonnier est important, ainsi que dans les zones qui ne reçoivent pas suffisamment de lumière solaire pour supporter de grands systèmes de panneaux solaires. Les carports solaires sont soit autonomes, soit construits comme des carports qui couvrent un parking ou une allée. Certains abris de voiture solaires comprennent des éléments chauffants pour prolonger la durée de vie des panneaux et augmenter leur production d’énergie.

Comment fonctionne un abri de voiture solaire ?

Le carport photovoltaïque est un abri de voiture généralement conçu en alu ou en bois. Les panneaux solaires de ce type de carport sont constitués de nombreuses cellules solaires qui sont composées de silicium et peuvent convertir l’énergie lumineuse du soleil en électricité utilisable. Les panneaux photovoltaïques captent le soleil afin de produire de la chaleur, qui est ensuite transférée à un fluide circulant dans ces panneaux. Le fluide transfère ensuite la chaleur à un échangeur de chaleur, qui utilise un ventilateur pour la distribuer dans l’abri de voiture. Les panneaux solaires sont reliés à un onduleur, qui convertit le flux d’électricité des panneaux en une source d’énergie utilisable. Cette énergie est ensuite injectée dans le réseau électrique de l’abri de voiture pour les besoins en électricité de votre bâtiment.

Quand faut-il obtenir un permis de construire pour la construction d’un carport solaire ?

Vous aurez besoin d’un permis délivré par le service local de la construction si vous envisagez de construire un abri de voiture solaire dépassant les 25 m² sur votre propriété. Avant de demander un permis de construire, assurez-vous d’avoir tout ce dont vous avez besoin pour réussir votre demande. Il peut s’agir d’un ensemble de plans détaillés établis par un ingénieur ou un architecte local, ou de l’obtention d’autres approbations pertinentes auprès d’autres services, le cas échéant. Vous devrez également payer des frais de permis, qui peuvent varier en fonction de la taille de votre abri de voiture solaire, du type de matériaux utilisés et d’autres facteurs. Vous devrez aussi fournir une preuve d’assurance et obtenir l’approbation de vos voisins.

Quand obtenir une déclaration de travaux pour la construction d’un abri de voiture solaire ?

Une déclaration de travaux est un document que vous devez signer et soumettre à votre mairie pour obtenir l’autorisation de construire votre abri de voiture solaire. Ce type de document est différent d’un permis de construire, car il n’a pas pour but d’autoriser la construction d’un abri de voiture solaire. Il s’agit plutôt d’une autorisation de commencer la construction une fois que votre abri de voiture solaire est terminé.

À noter qu’une déclaration de travaux est un document d’urbanisme téléchargeable sur le site de la mairie. Il est conseillé de respecter les normes ainsi que les règles d’urbanisme prescrites dans le document pour pouvoir commencer les travaux de construction.

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Menuiserie

Que choisir entre un abri et un volet roulant piscine ?

Pour protéger votre piscine, quoi de mieux que d’utiliser un abri. Vous pourrez ainsi éviter que des saletés viennent s’y déposer ou qu’une personne y tombe par mégarde. Il faut savoir qu’une loi est imposée aux piscines privées et celles des établissements collectifs à usage privé concernant le système de sécurité. Utiliser l’abri est le plus courant, mais il y a également le volet roulant piscine qui peut vous être très utile. Alors, pour votre bassin, que choisir ?

L’abri de piscine

L’abri de piscine est un système de sécurité permettant de couvrir et de protéger votre bassin. Il est constitué d’une structure métallique qui peut être en aluminium anodisé ou thermolaqué avec un traitement spécifique anti-UV pour le rendre plus résistant. Concernant son positionnement, cela se fait généralement sur les plages de la piscine. L’installation d’un abri est très recommandée pour les piscines enterrées qui sont dotées d’un grande espace autour.

Les avantages

L’abri de piscine peut présenter un grand nombre d’avantages qu’il ne faut pas négliger. Son premier atout est certainement sa composition qui le protège des rayons UV et le rend plus résistant. De plus, l’abri de piscine est disponible pour toutes les tailles et convient à toutes les formes. En outre, comme l’abri de piscine est assez volumineux et qu’il peut même constitué une pièce à vivre supplémentaire, quel que soit le temps, qu’il pleuve ou qu’il vente, vous pourrez toujours utiliser votre piscine. Il faut savoir qu’il est très facile à entretenir et vous offre une facilité d’ouverture et de fermeture. Son utilisation est ainsi plus agréable. En plus de tout cela, l’abri de piscine pourra s’intégrer harmonieusement à votre extérieur.

Concernant sa principale fonction, l’abri protège é votre piscine de toutes les pollutions extérieures, ce qui rend son entretien plus facile. En effet, le nettoyage de la piscine prendra moins de temps et l’utilisation de produits de traitement sera réduite.

Grâce à l’effet de serre, l’eau de la piscine sera chauffée. Vous pourrez alors gagner jusqu’à 10° degrés supplémentaires.

Les inconvénients

L’abri de piscine présente quelques inconvénients. Le premier concerne la pose du modèle haut qui nécessite un permis de construire. Comme il peut occuper une surface assez large, l’abri sera plus encombrant et plus visible par rapport au volet roulant. Et il faut savoir que l’abri n’est pas adapté pour les piscines hors-sol.

En termes de prix, l’abri de piscine nécessite un investissement plus important, mais cela peut varier selon le fabricant, la personnalisation de l’abri et les options choisies.

Le volet roulant automatique

Pour protéger votre piscine, vous pouvez également opter pour le volet roulant de piscine. Il s’agit d’une couverture automatique qui est adaptée autant pour une piscine en version immergée que pour la version hors sol.

Il est recommandé de faire appel aux services d’un professionnel pour procéder à la pose du volet roulant de piscine.

Les avantages

Le volet roulant de piscine peut présenter de nombreux avantages. C’est un modèle assurant une très grande discrétion autant lors de son ouverture qu’à sa fermeture. C’est d’ailleurs son principal atout, le rendant très apprécié auprès des particuliers. Comme il est automatique, il vous offre un confort d’utilisation incomparable. En effet, vous pouvez le couvrir et le découvrir en 2 minutes chrono sans faire de gros efforts. Il permet également de protéger votre piscine des feuilles et pollutions extérieures, ce qui rend l’entretien plus aisé et diminue la consommation de produits de traitement d’eau. Il faut savoir que le volet roulant permet de conserver la température de l’eau, ce qui permet de limiter l’évaporation de l’eau de la piscine. Le volet roulant est disponible en une large palette de coloris et vous avez également le choix entre la version motorisée et solaire pour assurer votre confort.

Les inconvénients

Il faut savoir que le volet roulant s’adapte difficilement aux piscines de forme non standardisée. En effet, il ne peut pas couvrir une piscine de forme libre.
De plus, les lames d’un volet roulant peuvent présenter plus de fragilité face aux intempéries. Et vous ne pourrez faire de baignade en tout temps, car il ne vous protège pas lors de la baignade.

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Menuiserie

Fenêtre de sous-sol : des normes à respecter

On a tendance à penser qu’un sous-sol est une pièce qui nous sert de débarras, là où on dépose tous les objets inutiles, nos vieux souvenirs et même des meubles délabrés. Cela peut en effet vous faire gagner de l’espace dans la maison. Cependant, avez-vous déjà pensé à exploiter cette pièce ? Eh oui, sachez qu’il est tout à fait possible d’aménager un sous-sol en une chambre, une salle de jeu ou encore une bibliothèque. Au lieu de perdre du temps et de l’argent pour agrandir la maison, quoi de mieux que de travailler sur ce que l’on possède déjà ! En revanche, si vous pensez qu’aménager un sous-sol est une histoire de changer quelques meubles par ici et par là, alors détrompez-vous, car c’est toute une question de normes et de réglementations à respecter. Il s’agit, plus précisément, de mise en place de fenêtres et d’aération de sous-sol. Nous vous en disons davantage dans les lignes qui suivent.

La loi en vigueur pour l’aménagement d’une fenêtre de sous-sol

Comme nous le savons tous, un sous-sol est la pièce qui se situe en dessous de la maison, avant le rez-de-chaussée et parfois au fond du sol où la maison est construite. Par conséquent, il est fort probable qu’il soit sombre et peu aéré. En revanche, il est très bien envisageable de réaménager le sous-sol en une pièce à vivre. Puisque le problème vient considérablement des fenêtres et de l’aération, la solution la plus plausible à effectuer est l’organisation des meubles, de l’espace et la nouvelle disposition des fenêtres. Mais avant toute chose, il faut connaître les normes et les règles qui régissent ce genre de construction. En effet, selon un article du Code de la Construction et de l’Habitation en vigueur dans toute la France : « une chambre aménagée au sous-sol doit au moins présenter une fenêtre, disposant une superficie minimale de 3,75 pieds carrés et d’une hauteur d’au moins 15 pouces. En outre, la menuiserie doit être étanche, résistante et performante. » Le but est de laisser passer l’air et la lumière en permanence, afin que la pièce soit vivante. Les fenêtres doivent également être à basse hauteur et disposer de grandes ouvertures afin de permettre un passage en cas d’urgence. En effet, la plupart du temps, une fenêtre de sous-sol est considérée comme une issue de secours. En cas de doute durant la pose de vos fenêtres, sollicitez les services d’une équipe de menuisiers.

Les normes à respecter pour aménager un sous-sol

Qui dit pièce sombre, dit forcément froideur et ambiance restreinte. Pour y remédier, pensez d’abord à l’isolation de votre future pièce à vivre. En effet, cela s’avère encore plus pratique si vous souhaitez l’aménager en une chambre d’enfant. En fait, il s’agit d’un projet de rénovation comme les autres, mais la différence est qu’elle s’accompagne de certaines normes, nécessaires pour permettre aux occupants de profiter au maximum du confort de leur maison. Par conséquent, la première chose à étudier est l’isolation de la pièce. Le but est de la protéger du froid et de l’humidité. Ensuite, pensez à insonoriser le plafond. Certes, cette opération n’est pas réglementée. En revanche, elle est nécessaire pour plus de confort et de calme. Pour le revêtement du sol, privilégiez les planchers en béton ou les matériaux naturels tels que le bois car le carrelage maintient constamment une basse température.

En ce qui concerne les fenêtres, elles doivent respecter les normes suivantes :

  • Les ouvertures ne doivent disposer d’un quelconque support afin de ne pas se refermer et permettre un passage.
  • La pose d’une fenêtre de sous-sol doit se présenter à 30 pouces d’une margelle, si la vue accède vers l’extérieur. Si possible, il est conseillé qu’elle s’ouvre vers l’intérieur.
  • Elle doit être à une hauteur minimale de 1,5 m du sol.
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construction et rénovation

Le guide pour calculer le coût de la main-d’œuvre sur un chantier de construction

Pour nous tous, la construction d’une maison est un grand projet qui se prépare. L’établissement d’un devis est essentiel pour définir le budget. Il serait ainsi plus facile de voir exactement ce qui est possible ou non, selon nos capacités financières, avant de démarrer les travaux inhérents. Comme tout chantier de construction est réalisé par des ouvriers, ces derniers figurent parmi les paramètres à considérer dans le calcul. Dans cet article, nous vous expliquerons comment chiffrer cette main-d’œuvre.

Le coût de la main-d’œuvre

Vous envisagez la construction d’une maison en bois  ou en béton ? D’une maison individuelle de style contemporain ? Ou d’une maison passive  en vue ? Quelle que soit la nature du projet, il faut logiquement penser au montant à payer à la fin des travaux. Connaître approximativement le coût de la main-d’œuvre est primordial pour mieux contrôler et gérer la partie finance. Le coût de la main-d’œuvre constitue un élément essentiel pour établir le budget .

Les bases du calcul

Sur un chantier de construction, la main-d’œuvre est très importante pour la réalisation des travaux dans de bonnes conditions  et dans les délais convenus. Effectivement, on parle de prestations moyennant des prix. Pour mieux vous préparer, tenez compte de ces paramètres :

  • Le nombre de travailleurs
  • Les compétences techniques des ouvriers (formations, expériences)
  • Leurs missions
  • Le taux horaire. Le taux horaire est différent d’un artisan à un autre. De manière générale, un barème moyen a été établi par corps de métier. Par exemple : 20 à 45 € pour le peintre, 35 à 50 € pour le maçon, 45 à 70 € pour le couvreur, etc. Les prestations plus techniques sont inscrites dans une grille tarifaire plus élevée. Ces tarifs sont hors taxe. En ce qui concerne la Taxe sur la Valeur Ajoutée, le taux est de 20 % pour toute nouvelle construction.
  • La durée estimée pour la réalisation des travaux sur le chantier (nombre d’heures ou de jours)

Le procédé habituel

Pour calculer le coût relatif à la main-d’œuvre, il existe une formule basique :

  • Nombre d’heures de travail x Nombre d’ouvriers x Tarif horaire

Les entreprises s’en serviront pour déterminer le prix de vente de la main-d’œuvre (coût salarial et marge bénéficiaire compris) et évaluer en même temps leur rentabilité.

  • Le tarif horaire est égal au coût salarial horaire + la marge bénéficiaire

Néanmoins, ces établissements doivent se référer au chiffrage des concurrents présents dans le même secteur d’activité. Ils peuvent consulter une bibliothèque de prix.

De nos jours, il existe également des logiciels spécifiques pour vous faciliter la tâche. Ces outils ont été spécialement développés pour aider aussi bien les particuliers que les professionnels dans le calcul de la main-d’œuvre. De plus, la précision des résultats fait leur renommée (à condition de disposer de toutes les données capitales).

Une fois que les travaux démarrent, le maître d’œuvre veillera à ce que le budget convenu soit bien respecté.

Notez que le coût de la main-d’œuvre constitue plus de 20 % du prix de vente de la maison, une somme importante dans la budgétisation. Les charges imprévues, les aléas ainsi que le coût des matériaux ne figurent pas dans l’estimation.

Le calcul vous permet (en tant que client) d’évaluer la faisabilité du projet. En parallèle, vous pourrez penser à d’éventuelles solutions de financement si votre épargne n’est pas suffisante.

Avec ACTIF CONSTRUCTIONS , vous profiterez d’un accompagnement professionnel et d’une main-d’œuvre efficace pour vos projets de construction de maisons en Guadeloupe. Depuis 30 ans, l’entreprise met au service de ses clients des constructeurs qualifiés et chevronnés. Un devis détaillé est proposé une fois le projet bien étudié.

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Menuiserie

Comment entretenir le bois d’un spa ?

De par son intérêt esthétique et pratique, le bois reste un habillage privilégié en termes de choix de revêtement pour spa. Néanmoins, il demande de l’entretien. Comment entretenir le bois d’un spa ? On vous donne des astuces dans cette rubrique.

Le produit à utiliser

Sachez que l’aspect esthétique du bois peut être altéré si le matériau n’est pas entretenu avec les bons produits. Pour le bois d’un spa, il est conseillé d’utiliser :

– Un dégriseur : l’application de ce produit est indispensable pour éviter que le bois devienne gris au fil des années. En effet, cela est très fréquent lorsque le matériau est souvent exposé au soleil.

– Un saturateur : une fois le dégriseur de votre choix appliqué, il faut appliquer un saturateur sur le bois du spa. Ce produit permet notamment de garder le ton brun du matériau.

– Une huile protectrice et un imperméabilisant : bien que l’usage de ces produits soit facultatif, cela reste avantageux. L’imperméabilisant rendra le bois plus résistant à l’humidité et le vernis (huile protectrice) va le nourrir et l’empêcher de dessécher.

– Un produit anti-mousse : il se peut que de la mousse puisse se former à cause de l’accumulation de l’eau non nettoyée. Pour y remédier au préalable, il convient d’appliquer un produit anti-mousse au moins une fois par an.

– Un nettoyant-dégraissant : vous remarquerez des dépôts graisseux sur la ligne d’eau au fil des années. Pour vous débarrasser de ces déchets, utilisez un nettoyant-dégraissant à chaque nettoyage de votre spa en bois.

– Un stabilisant calcaire : il est uniquement à utiliser dans le cas où vous constateriez du calcaire se former dans l’eau. Il aide à maintenir les ions de calcium et à éviter la formation de tartre.

Entretenir le spa selon la nature du bois

Il n’existe aucun guide spécifique pour l’entretien d’un spa. Les démarches à adopter dépendent en général de l’essence de bois.

Pour les spas en pin, ils demandent un traitement contre les rayons UV et l’humidité. Pour cela, vous pouvez appliquer sur l’ensemble de la structure un dégriseur, de l’huile protectrice et un produit imperméabilisant.

Pour les spas en bois exotiques, il suffit d’appliquer un produit saturant pour éviter que le matériau ne se ternisse au fil des années.

Quant aux spas en bois composite, ceux-ci demandent moins d’entretien (voire pas du tout). Néanmoins, vous pouvez les vernir tous les deux ans afin de garder leur aspect esthétique.

Petit conseil : veillez à bien choisir au préalable l’essence du bois de votre spa selon vos préférences, votre budget et vos disponibilités à entretenir le matériau.

Quelques conseils d’entretien

Utiliser le bon produit ne suffit pas pour entretenir le bois d’un spa. Voici quelques conseils d’entretien à ne surtout pas négliger :

– Il faut nettoyer le bois une fois par an (pas moins) avec du savon ou un autre produit nettoyant. Si cette fréquence n’est pas respectée, le matériau risque de ternir.

– L’idéal est d’utiliser un système de filtration afin de maintenir le spa en bois en bon état.

– Il convient de traiter le bois tous les deux ans afin qu’il puisse rester résistant et imperméable.

À toutes ces conditions de nettoyage s’ajoutent des astuces permettant de maintenir l’aspect design du spa en bois, comme :

– Placer le spa au bon endroit : pas trop exposé au soleil (les rayons risques de rendre le bois terne), loin d’une canalisation (le bois craint l’humidité) et à l’abri des intempéries.

– Ne pas utiliser le spa comme une baignoire.

– Décaper le bois de temps à autre puis appliquer un mélange d’eau chaude et de cendres. Après quelques minutes, il est conseillé de nettoyer la cuve avec de l’eau claire. Vous constaterez que le bois de votre spa retrouvera son éclat.

– Changer le spa dans le cas où il serait inesthétique. Pour cela, confiez la réalisation du nouveau modèle à un menuisier compétent.

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construction et rénovation

Construction d’une avancée de terrasse : permis ou déclaration préalable ?

Entreprendre des travaux à l’extérieur de votre maison peut nécessiter la délivrance d’un permis de construire ou une déclaration. Mais cela dépend généralement de la nature et de l’ampleur des travaux.

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Climatisation

L’installation d’un climatiseur encastrable en 5 étapes

L’aspect esthétique est avant tout le premier avantage d’un climatiseur encastrable. Pour ne pas désorganiser votre espace intérieur, il faut veiller à ce que son installation soit faite correctement. Découvrez maintenant le guide pour installer ce type de climatiseur.

Étape 1 : choisir le bon emplacement

Pour l’installation d’un climatiseur encastrable, vous devez faire appel à un technicien polyvalent possédant les compétences techniques nécessaires. La première règle pour un climatiseur est de ne pas installer le dispositif au-dessus d’un appareil électrique comme une veilleuse. Sinon les énergies dégagées par l’appareil vont détruire le système du climatiseur. Ensuite, il faut placer celui-ci entre 40 à 150 cm au-dessus du sol afin que les poussières ne puissent boucher le filtre. Localisez bien les poteaux muraux et marquez légèrement leur emplacement ainsi que celui du climatiseur à l’aide d’un crayon.

Étape 2 : le nettoyage de la surface d’installation

Il faut commencer par retirer toutes les moulures au-dessus et en dessous de l’endroit où l’appareil sera installé. Puis, il faut retirer la cloison sèche du sol au plafond (entre les montants marqués) à l’aide d’un couteau utilitaire. Pour identifier les câblages et toute autre obstruction, il faut se munir d’un marteau et d’une scie. À l’aide du couteau utilitaire, coupez le mur à plusieurs reprises de haut en bas. Il n’est pas nécessaire de couper entièrement la cloison sèche. Une profondeur de 15 à 20 mm suffit largement pour retirer l’isolation et les poteaux muraux.

Étape 3 : la construction de l’ouverture et des cadres

L’ouverture du tube d’échappement doit être installée de façon à ce que le sommet soit situé exactement sous le bord du revêtement. Puis, marquez l’ouverture extérieure avec un gabarit ou dessinez-en une avec une équerre de charpentier.

Ensuite, ajoutez 6 mm à la hauteur de l’ouverture, ce qui permettra à l’unité de s’incliner légèrement pour empêcher l’accumulation de l’eau de pluie dans le climatiseur. S’il y a un point spécial en haut de l’ouverture, ajoutez 6 mm en bas de la nouvelle ligne de coupe avec une scie à métaux.

Pour les cadres, il faut deux (2×4) ou trois (2×6) planches de la même longueur et une ou deux planches contreplaquées de 1,25 cm d’épaisseur. Pour ce faire, placez les contreplaqués entre les planches 2×4, puis vissez le tout. Le linteau doit avoir une épaisseur de 9 à 14 cm pour permettre la fixation des supports dans la zone d’installation.

Étape 4 : l’installation du climatiseur

Pour faciliter l’extinction et l’allumage, il faut installer un interrupteur à proximité des cadres. Commencez par déployer l’appareil hors de son boîtier, puis placez le boîtier vers l’intérieur ou l’extérieur de manière à ce que le coin supérieur ait la même projection. Faites pivoter le boîtier sur ce coin pour atteindre le cadre et l’empêcher de bouger. Répétez cette procédure pour les coins inférieurs, mais n’oubliez pas de laisser 6 à 12 mm d’espace dans les coins supérieurs. Cela permettra à l’appareil de pointer légèrement vers l’extérieur, réduisant ainsi le risque de condensation, d’accumulation d’eau de pluie et de fuites internes. Une fois la boîte en place, fixez-la avec au moins deux vis sur les quatre côtés.

Étape 5 : la finition

L’étape finale consiste à appliquer une petite quantité de mastic à l’intérieur et à l’extérieur du climatiseur, entre l’unité et la surface environnante, puis à remettre le mur à sa place. Il faut s’y prendre couche par couche en utilisant un ruban adhésif si nécessaire. Les moulures doivent être replacées délicatement. Pour corriger les imperfections causées par les travaux, vous pouvez appliquer une petite couche de peinture.

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Travaux

La construction d’une maison passive de A à Z

La maison passive, communément appelée « maison sans chauffage », est basée sur un concept de construction à basse consommation. En effet, cette maison se sert de la chaleur du soleil, de l’épaisseur des murs, de l’orientation des fenêtres, de étanchéité à l’air et de régulation de la ventilation. Si la construction d’une maison passive vous intéresse, cet article est fait pour vous.

Une maison passive : qu’est-ce que c’est ?

Un bâtiment passif prend uniquement en compte ses performances énergétiques. Par conséquent, il ne traite pas de la nature des matériaux utilisés, même si ceux-ci causent plus ou moins de la pollution. Cependant, les occupants des maisons passives étant sensibles à la protection de l’environnement, ils préfèrent souvent des matériaux plus respectueux de l’environnement, voire naturels, comme le bois.

Techniquement, un bâtiment passif signifie :

  • une isolation renforcée,
  • des fenêtres isolées,
  • des ventilateurs récupérateurs de chaleur,
  • une étanchéité à l’air,
  •  une absence des ponts thermiques.

Les critères d’une maison passive

Voici les principaux critères d’une maison sans chauffage.

  •  la puissance de chauffage doit être strictement inférieur à 10 W/m² ;
  • la consommation totale d’énergie primaire (dont les appareils électroménagers) doit être strictement inférieur à 120 kWh/(m².a) ;
  • l’étanchéité du revêtement est de n50 ≤ 0,6 h-1 ;
  • la surchauffe annuelle est supérieure à 25 °C, c’est-à-dire réduite à 10 %.

Les principes d’une maison passive

fin de garantir un confort thermique en été comme en hiver, la maison passive doit être conçue de manière à éviter les déperditions incontrôlées ou parasites. Particulièrement en ce qui concerne la déperdition d’air chaud. Par conséquent, l’étanchéité à l’air est essentielle.
Il est bon à savoir que les ponts thermiques ne font pas bon ménage avec les maisons passive. En effet, ces zones laissent échapper l’air, pouvant être utile à l’isolation. Bref, la maison passive réduit drastiquement les pertes de chaleur.

La chaleur

Il est nécessaire d’avoir une bonne protection thermique, ainsi qu’une bonne résistance de la coque extérieure, qui doit être strictement inférieure à 0,15 W/m².K. Il faut aussi une exposition plein sud (hormis les ponts thermiques et les ombrages),ce qui permet une utilisation optimale de l’énergie solaire passive. Cependant, si les ouvertures sont situées plein sud, elles doivent être munies de rideaux en guise de protection solaire.
Enfin, le taux de récupération de la chaleur provenant de l’air sortant doit être strictement supérieur à 75 %.

Les appareils électroménagers

Tout appareil présent dans une maison passive est censé être à basse consommation. Il est important de choisir des appareils économiques et puissants, de la classe énergétique A.

L’air

La ventilation doit être bien efficace, car elle est censée assurer un débit d’air uniforme dans toute la maison. C’est pour cela que le chauffage passif de l’air est en option et sous forme de géothermie. Il est important que l’air hivernal ait une température supérieure à 5 °C.
Selon la norme, la température de l’air entrant doit faire au minimum de 17 °C.

La structure d’une maison passive

La conception de ce type de maison doit être bien pensée, que ce soit pour l’emplacement des ouvertures, l’isolation, ou autre. Pour ce faire, il est nécessaire de contacter un professionnel, à l’instar du le bureau d’étude thermique.

La pose de pare-pluie et de pare-vapeur

Ce sont des matériels de construction imperméables et efficaces contre la pluie, l’eau et la vapeur. Cela permet d’éviter les fuites d’air de l’extérieur à l’intérieur et vice-versa.
Pour ce faire, la housse de pluie et le pare-vapeur doivent recouvrir entièrement la maison. Afin de s’assurer que l’air ne passe pas, ils sont régulièrement testés.

Les ouvertures

Il est préférable d’opter pour des fenêtres à triple vitrage. Cela permet de bloquer la chaleur passive, mais également servir d’isolant.

Le tarif de construction d’une maison passive

La construction passive permet la maximisation des apports d’énergie solaire gratuite et l’utilisation des appareillages électroniques à basse consommation. D’un point de vue financier, un bâtiment passif est le meilleur compromis entre les charges générales d’exploitation et l’investissement. Le tarif de construction est très variable, il peut être compris entre 1 000 et 3 000 euros/m².

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alarme et sécurité

Guide d’achat d’un détecteur de fumée

Envie d’équiper votre foyer d’un détecteur de fumée ? Il existe une large gamme d’alarmes en incendie. Pour vous aider à choisir, voici quelques critères d’achats avec les modèles les plus vendus.

Les modèles les plus vendus

Il existe plusieurs modèles de détecteur de fumée, mais le plus vendu reste le X-Sense SC07. Ayant une durée de vie de 10 ans, il est équipé d’un double capteur et d’un détecteur de monoxyde. Mais encore, il effectue le contrôle automatique sans intervention de votre part. Aussi, il pèse 300 g et sa batterie est faite en lithium. Par ailleurs, si vous préférez un détecteur plus moderne, on vous conseille le X-Sense XS01-WT. Connecté à votre smartphone, il pèse à peine 92 g et nécessite une tension de 3 V. Également, il est très pratique par son bouton test / silence. Il a une garantie de 10 ans et sa batterie est également faite de lithium. En outre, si vous voulez un modèle plus simple d’utilisation, vous avez le X-Sense CO03D. Possédant, un écran LED incorporé, il utilise 3 piles AA comme source d’énergie. De plus, il a une garantie de 10 ans. Pareillement, vous pouvez opter pour le SIEMENS Delta Reflex qui est tout autant facile à utiliser. Ses détecteurs sont certifiés NF DAAF et il est alimenté par 2 plies AA. Mais encore, il effectue un test de fonctionnement toutes les semaines. Aussi, il a une garantie de 5 ans et est muni d’un bouton test et pause. Enfin, il y a le Sebson GS506. Il est plus rapide à installer et effectue un auto-test toutes les 30 à 40 secondes. De plus, il a 10 ans de vie moyenne avec une batterie en lithium. Outre ces modèles, vous êtes libre de choisir parmi d’autres types de détecteur de fumée.

Les différents types de détecteur de fumée

Le choix est vaste entre un détecteur ionique, un détecteur optique ou autres. Pour commencer, vous avez le détecteur photoélectrique qui est très économique. Il est d’ailleurs conseillé pour les foyers. De plus, il est simple à installer et demande peu d’entretien. Néanmoins, il ne détecte pas les gaz. Par ailleurs, le modèle photoélectrique à faisceau réfléchi détecte non seulement les feux d’incendies, mais aussi les faux à combustion lente. De ce fait, il convient parfaitement pour les salles des ordinateurs. De plus, ce détecteur résiste bien aux courants d’air et effectue un auto-nettoyage régulier. Toutefois, il ne détecte pas la fumée noire. Par ailleurs, vous avez le détecteur ionique. Il réduit les flux des molécules ionisées d’oxygène et d’azote dans votre grande pièce, indépendamment des variations de pression. Comme ce modèle est plus coûteux, il convient pour un usage industriel. Si vous préférez un appareil plus performant, choisissez le détecteur à température de résistance. Sensible à tout type de fumée, il détecte le monoxyde de carbone, mais aussi la vapeur d’eau. Et enfin, vous avez le Sonde COV. Il est peu coûteux, mais il ne différencie pas le gaz, la fumée et la vapeur d’eau.

Quelques conseils pratiques

Afin de vous aider dans vos choix, vous devez voir quelques critères. Tout d’abord, vous devez voir le mode de fonctionnement du détecteur. Il faut savoir que certaines modèles ne détectent que la fumée noire. Par contre, d’autres réagissent à des gaz plus spécifiques comme le CO2, ou à d’autres plus dangereux. En outre, un détecteur fonctionne soit avec des piles, soit avec une batterie indépendante. Cependant, la batterie ne peut être rechargée. Par conséquent, vous devrez changer de dispositif tous les 10 ans.

Pour plus de modernité, choisissez un système qui se connecte à votre smartphone ou votre tablette. Comme ces dispositifs peuvent se connecter entre eux, vous aurez alors une alarme générale sur tous vos appareils en cas de danger. Toutefois, ces modèles sont plus coûteux et nécessitent un professionnel pour l’installation.